Nicolas Lacroix-Pépin Ph.D.
Nicolas Lacroix-Pépin Ph.D. Thérapeute Scientifique - spécialiste en périnatalité

Interventions

Les diverses interventions médicales possibles durant l’accouchement

 

La cascade des interventions est rapidement très néfaste pour le déroulement de l’accouchement. Parfois on ne peut pas passer à côté de certaines étapes pour différentes raisons. Dans ce cas, on tente de minimiser l’impact et de stopper la cascade pour diminuer les risques de complications.

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Intraveineuse

Au Québec, la plupart des accouchements sont sujets à des procédures médicales. Même si l’accouchement est l’un des phénomènes les plus naturels qui soit, moins de 12% des accouchements se déroulent sans interventions. (Isabelle Brabant, Une naissance heureuse, Éditions Saint-Martin, Québec 2001) La présente liste ne vise aucunement à vous inciter à éviter ces procédures. Un accouchement n’est pas une épreuve de performance. Il faut simplement éviter leur usage systématique et abusif et surtout la cascade d’interventions non-désirées.

 

En ordre alphabétique:


Analgésiques

L’utilisation de calmants tels que Fentanyl ou Démérol afin de réduire la douleur est possible.

  • Ces calmants rendent plus tolérables la douleur ressentie lors des contractions.

  • Ne coupe pas totalement la douleur.

  • Sensation d’être "dans les vaps" possible.

  • Effets secondaires des analgésiques en eux-mêmes possible.


Antibiotiques

Des antibiotiques seront administrés aux patientes ayant dépassé un délai de 12-18 hrs après la rupture des eaux où celles porteuse d’un streptocoque de type B.

  • Diminue les risques d’infections.

  • Nécessite une intraveineuse où du moins un help-lock.

  • Effets secondaires des antibiotiques en eux-mêmes.


Ballonnet

Maturation mécanique du col ou ballonnet est l’insertion d’un ballon gonflable au niveau du col permettant de manuellement l’amener à se dilater jusqu’à 3-4 cm.

  • Force le col à dilater et peut déclencher le travail

  • Désagréable.

  • Souvent insuffisant pour déclencher le travail.

  • Nécessite souvent une 2e méthode de déclenchement.


Épisiotomie

L’épisiotomie est une incision du périnée pour élargir le vagin.

  • Agrandit l’espace pour la sortie de la tête du bébé.

  • Peut aider à accélérer la naissance dans certains cas.

  • Donne plus d’espace pour appliquer les forceps ou une ventouse.

  • Engendre une forte augmentation des déchirures de 3e et 4e degré.

  • Risques d’infections.

  • Peut augmenter les douleurs lors de rapports, même plusieurs mois après accouchement.

  • Peut provoquer une gêne en début de post-partum.


Fœtoscope (doppler)

Une mesure du rythme cardiaque fœtal est effectuée. Selon les protocoles en places et votre condition, ces mesures peuvent être requises sur une base plus ou moins fréquente. À l’aide d’un appareil portatif, l’infirmière, médecin ou sage-femme pose un "micro" sur le ventre de la mère pour détecter les battements cardiaques du fœtus.

  • Méthode non-invasive

  • Plus confortable que les ceintures.

  • Permet une mobilité complète.

  • Encourage une attention fréquente du personnel médical.

  • Plus difficile de combiner les mesures avec les contractions.

  • Ne fourni pas les données en continue.

  • Absence de tracé sur papier pour les dossiers.

  • Nécessite une participation accrue du personnel médical.


Forceps

Les forceps sont deux cuillères qui viennent se positionner sur le bord de la tête du bébé. Elles peuvent être utilisées par un obstétricien pour aider à compléter la rotation de la tête du bébé ou manuellement le tirer vers l’extérieur.

  • Utile dans les situations d’urgence où l’on ne peut pas attendre la sortie normale du bébé.

  • Peut aider une poussée qui serait inefficace suite à une intervention ou mauvaise position.

  • Augmente les dommages au périnée et nécessite normalement une épisiotomie.

  • Peut engendrer certains problèmes cranio-cervical chez le nouveau-né. Il est conseillé de consulter en chiropractie ou ostéopathie en post-natal si tel est le cas.

  • Nécessite une anesthésie locale


Interdiction de boire ou manger

Certaines équipes médicales peuvent interdire la prise d’eau ou de nourriture durant le travail. Cette pratique est cependant en diminution. Dans le cas échéant, un soluté sera mis en place pour éviter la déshydratation et il peut être demandé que la seule source de liquide soit de croquer des glaçons et que vous ne puissiez rien manger.

  • Cette interdiction à pour but de prévenir une aspiration du contenu de l’estomac advenant une césarienne sous anesthésie générale (syndrome de Mendelson). Cependant, la plupart des césarienne se pratiquent sous péridurale (rachidienne). Le risque est donc presque nul.

  • Faim, déshydratation, perte d’énergie.


Intraveineuse

Un soluté peut être posé en intraveineuse sous forme de perfusion pour permettre un acheminement de médicaments et maintenir l’hydratation de la future mère. Si la futur mère ne désire pas avoir un soluté en tout temps, un "help lock" peut être posé pour permettre un accès rapide sans nécessairement avoir l’intraveineuse complète d’emblée.

  • Accès plus facile pour l’injection de médicaments ou toute autre substance en cas de complications. C’est par ce cathéter que l’ocytocine ou les antibiotiques seront administrés.

  • Maintient l’hydratation de la mère si elle ne peut pas boire.

  • Désagréable pour la mobilité.

  • Augmentation du liquide par perfusion augmente aussi un peu le poids du bébé à la naissance, pouvant fausser légèrement les mesures de pertes de poids post-accouchement.


Lavements

Les lavements peuvent être demandés pour vider les intestins s’il y a une peur chez la patiente de déféquer lors des poussées.

  • Elle n’est normalement pas proposée d’emblée, mais si c’est un aspect qui vous stresse, elle peut facilement être réalisable.

  • Peu plaisant sur le coup.


Mesure du rythme cardiaque fœtal externe

Une mesure du rythme cardiaque fœtal est effectuée. Selon les protocoles en places et votre condition, ces mesures peuvent être requises sur une base plus ou moins fréquente. La mesure peut être intermittente (10-20 min/hrs) ou continue. La mesure se fait à l’aide D’un capteur attaché à une ceinture posée sur l’abdomen. Un autre capteur de pression est positionné de la même façon pour détecter les contractions.

Habituellement, au moins 30 minutes de monitoring continu est demandées à l’arrivée pour les dossiers.

  • Ne nécessite pas de RAM

  • Indique comment les contractions affectent le rythme cardiaque du bébé.

  • S’assure du bien-être fœtal en cas de complication ou d’utilisation d’ocytocine.

  • Donne des renseignements sur la fréquence des contractions.

  • Le monitoring intermittent permet une plus grande mobilité, mais requiert une participation accrue de l’infirmière.

  • Pas toujours précis, surtout pour les contractions.

  • Mouvement du bébé engendre de fréquents ajustements.

  • Diminution de mobilité peut ralentir le travail.

  • Ne donne pas de meilleurs résultats que le fœtoscope pour les grossesses normales.

  • Incite souvent les parents à porter plus d’attention au moniteur qu’à ce qui se passe.

  • Longue période de stimulation aux ultrasons pour le bébé.

  • Si le monitoring se fait en continu, la femme est immobile au lit ou au maximum assise sur un ballon.


Mesure du rythme cardiaque fœtal interne

Une mesure du rythme cardiaque fœtal est effectuée à l’aide d’une électrode directement posée sur la tête du bébé.

  • Indications plus précises

  • Nécessite une rupture des membranes et un bébé bas

  • Augmente les risques d’infections

  • Peut blesser le cuir chevelu de bébé


Ocytocine (Pitocin, Syntocin)

Hormone qui provoque des contractions utérines. Administré par intraveineuse à l’inde s’une pompe, les doses seront progressivement augmentées tout au long du travail pour stimuler l’utérus à contracter.

  • Pour le déclenchement d’un travail ou pour accélérer un travail jugé trop lent.

  • Donné normalement d’emblée sous péridurale puisque cette dernière diminue les contractions.

  • Contractions non-physiologiques plus intenses que celles physiologiques.

  • Inhibe l’ocytocine naturelle et peut avoir un impact en post-partum.

  • Augmente le risque d’hémorragie post-partum.

  • Augmente les risques de détresse fœtale.


PGE1

Prostaglandine E1 pouvant être utilisé pour le déclenchement.

  • Le misoprostol est plus efficace que les PGE2 pour ce qui est de l’obtention d’un accouchement vaginal; mais à plus de cas de tachysystolie utérine

  • Le misoprostol ne devrait pas être utilisé dans le cadre d’un AVAC, en raison du risque accru de rupture utérine. Le traitement à l’ocytocine ne devrait pas être entamé avant que quatre heures ne se soient écoulées depuis l’administration de la dernière dose de misoprostol.


PGE2

Maturation hormonale du col par l’application d’un gel de prostaglandines au niveau du vagin où du col. Ceci vise à aider sa maturation afin qu’il devienne plus souple et propice au déclenchement du travail. La prostaglandine E2 (dinoprostone) est disponible en trois préparations différentes, lorsqu’elle est utilisée à titre d’agent de maturation cervicale : gel à libération progressive 10 mg (Cervidil), gel intravaginal 1 mg et 2 mg (Prostin) et gel intracervical 0,5 mg (Prepidil). Les préparations vaginales (Prostin, Cervidil) sont plus faciles à administrer que les préparations intracervicales (Prepidil).

  • Comme méthode de déclenchement, elle présente un taux opératoire plus faible que celui de l’ocytocine et une atténuation de la fréquence à laquelle une accélération à l’ocytocine s’avère nécessaire lorsqu’on l’utilise en présence d’un col non favorable (Bishop < 7).

  • Amène le col à se ramollir et augmente sa maturation.

  • Peut faire démarrer le travail.

  • L’utilisation de misoprostol peut donner lieu à des événements indésirables graves semblables à ceux que peuvent occasionner d’autres PG; parmi ces effets, on trouve la tachysystolie utérine (et ses effets potentiels sur le fœtus et la mère) et la teinte méconiale du liquide amniotique.

  • On s’entend généralement pour affirmer qu’il s’agit d’un puissant utérotonique et qu’il ne devrait pas être utilisé chez les femmes ayant déjà subi une CS, puisqu’il entraînerait alors une hausse du risque de rupture utérine.


Papier nitrazine

S’il y a possibilité que les membranes soient rompues, un test sera effectué afin de s’en assurer. Il s’agit d’évaluer le pH des sécrétions vaginales avec un papier nitrazine. En effet, le pH normal du vagin se situe entre 4.5 et 5.5 tandis que le pH du liquide amniotique se situe entre 7.0 et 7.5. On peut donc facilement savoir si oui ou non il y a eu rupture de la poche des eaux.

  • Méthode non-invasive pour s’assurer si oui ou non il y a eu RSM.

  • Un certain taux de faux négatif existe plus le temps entre la rupture et le test est grand ou dans le cas d’un écoulement minime avec un certain temps avant le testé.


Papule d’eau stérile

L’utilisation de la papule d’eau stérile est une technique basée sur le fait que le cerveau gère difficilement deux douleurs simultanées. En injectant une papule d’eau dans le dos, la douleur causée par cette dernière vient amoindrir la douleur principale des contractions.

  • Elle ne comporte cependant aucun effet secondaire tant pour la mère que le bébé.

  • Cependant, étant continue durant 30 à 60 minutes, elle peut s’avérer désagréable si la personne ne se sent pas réellement aidée par cette dernière.


Péridurale

La péridurale est une anesthésie régionale, effectuée entre deux vertèbres lombaires qui supprime ou diminue fortement les sensations du tronc et du bassin. Autrefois peu pratiquée, elle est maintenant la norme en milieux hospitalier au Québec ou plus de 80% des femmes en travail y on recourt.

  • Lorsqu’une mère est épuisée par un travail long, difficile, ou toute autre raison, la péridurale lui permet de se reposer et de reprendre des forces avant l’étape de la poussée. Elle réduit l’anxiété créée par la douleur.

  • Elle supprime la douleur mais pas les sensations de pression, ce qui peut être très confondant pour plusieurs femmes.

  • Rend presque impossible, le fait de se mobiliser, de marcher, de prendre des positions verticales durant le travail.

  • Oblige à avoir le moniteur fœtal en permanence, un suivi de pressions à intervalles régulières et la présence d'une infirmière en continue.

  • Peut causer un certain détachement de la mère par rapport au processus en cours, et accentuer la difficulté d’y replonger au moment de la poussée.

  • Peut parfois causer une chute de tension pour la mère et son équivalent chez le bébé.

  • Peut causer de la fièvre chez la mère, qui devra alors être traitée avec des antibiotiques parce qu’il est impossible d’en connaître la cause exacte à ce moment-là.

  • Peut procurer un soulagement inadéquat (jusqu’à 10% des cas), ce qui augmente le stress chez la mère.

  • Peut comporter des problèmes liés à la technique même quoique plus rarement (difficulté à insérer l’aiguille, surdose accidentelle) ainsi que des complications graves mais rarissimes.

  • Peut causer des maux de dos à court et moyen terme, généralement à cause de mauvaises positions ou de mouvements adoptés trop longtemps, ou alors parce que l’absence de sensation aura empêché de les corriger.

  • Engendre une rétention d’urine après l’accouchement

  • Peut entraîner des maux de tête (1-3% des cas) passagers après l’accouchement si lors de la manipulation, il y a eu passage du cathéter dans l’espace rachidien.

  • Peut parfois causer des démangeaisons à la peau (en réaction à certains médicaments).

  • Augmente l’utilisation de ventouse, de forceps et autres interventions.

  • Cause souvent un ralentissement de la reprise du pouls du bébé post contractions, nécessitant changements de position, oxygène à la mère et occasionnellement une césarienne.

  • Ralenti généralement le travail et nécessiter l’usage d’ocytocine intraveineuse.

  • Affecte le stade de la poussée en diminuant la sensation de pression qui oriente les efforts de la mère, en diminuant le tonus des muscles pelviens qui orientent le bébé dans les mouvements qu’il doit effectuer.


Péridurale à demi-dose

La péridurale à demi-dose ou Walking Epidural est une épidurale dont la dose et la compositioninjectée est modifiée.

  • Elle diminue la douleur moins fortement mais permet de préserver une partie des sensations, de la mobilité et réduit les effets néfastes. Elle permet à la femme de retourner à un stade moins grand de douleur sans toutefois la couper complètement. Une bonne partie de la mobilité étant conservée, avec support, elle peut demeurer mobile durant le reste du travail et la poussée.

  • Parfois insuffisante comme soulagement. Les mêmes points négatifs de l’épidurale peuvent s’appliquer selon les cas.

  • Termine souvent en péridurale normale puisque peu d’anesthésistes sont réellement à l’aise avec la technique.


Poussée obstétricale

La poussée obstétricale ou poussée bloquée est celle normalement utilisé par la plupart des praticiens en milieux hospitalier. Lorsque l’infirmière voit qu’une contraction débute, elle demande à la parturiente de prendre une grande inspiration et de pousser sans expirer durant 10 secondes en faisant un décompte. Ce cycle est répété 2-3 fois par contractions.

  • Elle à l’avantage d’être plus dirigée pour le personnel hospitalier et dans certains cas plus rapide.

  • Cependant, elle est plus dommageable pour les organes (descente d’organes) et le périnée. Elle augmente aussi le nombre de déchirures et mène parfois à une baisse du rythme cardiaque fœtal dû à la baisse de l’oxygénation dans certains cas.


Poussée physiologique

La poussée physiologique ou poussée en expire est celle normalement ressentie par les mères en absence d’analgésie épidurale. Souvent combinée à une sensation qui s’apparente à un besoin d’aller à la selle, cette poussée se fait en laissant l’air sortir des poumons tout en contractant les abdominaux, souvent de façon un peu plus vocale avec des sons graves.

  • Elle à l’avantage d’être plus dirigée par la mère et moins dommageable pour les organes (descente d’organes) et le périnée. Elle réduit aussi le nombre de déchirures.

  • Elle est cependant un peu moins rapide que la poussée obstétricale dans certains cas.


Protoxyde d’azote

L’utilisation de protoxyde d’azote (ou gaz hilarant) peut être utilisé durant les contractions. À chacune d’elles, la mère peut inhaler pour diminuer la sensation de douleur de la contraction.

  • Aucun effet secondaire n’est connu tant pour la mère que le bébé jusqu’à ce jour.

  • Cependant, il y a amplification des sensations de nausées si elles sont déjà présentes.


Révision utérine

Une révision utérine est pratiquée par le médecin à allant manuellement palper l’intérieur de l’utérus après l’accouchement. Est parfois pratiquée, si le médecin à un doute sur l’intégrité du placenta après sa sortie.

  • Évite la rétention placentaire qui peut causer des hémorragies.

  • Elle augmente les risques d’infections.


Rupture manuelle des membranes (RAM)

La rupture manuelle des membranes à l’aide d’un petit crochet, le médecin peut aller volontairement ruptureles membranes pour laisser la poche des eaux se vider.

  • Cette technique est utilisée pour déclencher ou accélérer un travail qui ne progresse pas suffisamment vite.

  • Normalement indolore, mais peut être très inconfortable, surtout si faite durant une contraction.

  • Permet de voir le liquide amniotique (présence ou non de méconium)

  • Augmente le risque d’infections plus la poche des eaux reste crevée longtemps.

  • La tête du bébé doit être fixée sinon risque de prolapsus du cordon.

  • Contractions utérines parfois plus inconfortables ensuite.


Stripping (décollement des membranes)

Le décollement des membranes (stripping) constitue le décollement de la poche des eaux du pourtour du col manuellement à l’aide d’un doigt. Il se fait lors d’un examen vaginal.

  • Efficace pour induire un début de travail.

  • Peut causer de longues latences ou un travail qui ne mène pas à une réelle dilatation.

  • Parfois fait sans demande préalable ou avertissement lors d’un toucher vaginal (À l’insu de la patiente).

  • Risque de rupture des membranes.

  • Parfois douloureux, souvent désagréable.

  • Léger saignement possible suite au toucher vaginal.


Toucher vaginal

  • Utile pour connaître l’état du col et la station.

  • Peut induire de léger saignement du col (bénins, mais à se rappeler)


Ventouse

La ventouse est une petite pompe attachée à une coupole de plastique. Cette dernière une fois apposé sur la tête du bébé permet d’exercer une force manuelle pour tirer le bébé vers l’extérieur pendant les contractions.

  • Utile dans les situations d’urgence où l’on ne peut pas attendre la sortie normale du bébé.

  • Peut aider une poussée qui serait inefficace suite à une intervention ou mauvaise position.

  • Occupe moins de place que les forceps

  • Augmente les dommages au périnée. Peut engendrer certains problèmes cranio-cervical chez le nouveau-né. Il est conseillé de consulter en chiropractie ou ostéopathe en post-natal si tel est le cas.

  • Pas aussi efficace que les forceps pour la rotation du bébé.

  • Peut faire un hématome sur la tête du bébé, la rendant plus sensible.

 

 

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Capsules de préparation:

Signes du début du travail

Déclenchement de l'accouchement

Déroulement de l'accouchement

Interventions

Perception de l'accouchement

Peurs de l'accouchement

Gestion de la douleur

Positions durant le travail et l'accouchement

Articles:

Articles de blog

Vidéos:

1- Douleur et grossesse

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2- Mauvaise position de bébé durant la grossesse:

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3- La bonne position de bébé avant l'accouchement

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1553004734778738/

4- Engagement et descente de bébé

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1551378134941398/

5- Accouchement et gros bébé

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1570186729727205/

6- Rupture utérine

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1581315661947645/

7- Déclenchement et méthodes alternatives

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1541726215906590/

8- Perception de manque de lait

https://www.facebook.com/Nicolaslacroixpepin/videos/1521868111225734/